{"id":21173,"date":"2026-04-30T09:36:02","date_gmt":"2026-04-30T13:36:02","guid":{"rendered":"https:\/\/notes.math.ca\/article\/les-defis-a-venir\/"},"modified":"2026-04-30T09:36:03","modified_gmt":"2026-04-30T13:36:03","slug":"les-defis-a-venir","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/article\/les-defis-a-venir\/","title":{"rendered":"Les d\u00e9fis \u00e0 venir"},"content":{"rendered":"\n<p><\/p>\n\n<p>La SMC a r\u00e9cemment travers\u00e9 une p\u00e9riode difficile et \u00e9prouvante, marqu\u00e9e par des enqu\u00eates, la d\u00e9mission de plusieurs membres tr\u00e8s respect\u00e9s et d\u00e9vou\u00e9s, ainsi que par la cr\u00e9ation cons\u00e9cutive du Comit\u00e9 des ressources humaines et du Comit\u00e9 de r\u00e9forme de la gouvernance (CRG). Depuis que j\u2019ai r\u00e9int\u00e9gr\u00e9 le Comit\u00e9 ex\u00e9cutif l\u2019ann\u00e9e derni\u00e8re, j\u2019ai eu le privil\u00e8ge d\u2019assister \u00e0 certaines r\u00e9unions du CRG et de si\u00e9ger en tant que membre sans droit de vote au Comit\u00e9 des ressources humaines. Cette exp\u00e9rience m\u2019a permis d\u2019observer de pr\u00e8s l\u2019extraordinaire d\u00e9vouement, l\u2019attention et l\u2019int\u00e9grit\u00e9 avec lesquels les membres de ces comit\u00e9s ont men\u00e9 \u00e0 bien leur travail. Ils ont consacr\u00e9 \u00e9norm\u00e9ment de temps, d\u2019\u00e9nergie et d\u2019efforts r\u00e9fl\u00e9chis, souvent dans des circonstances difficiles, pour veiller \u00e0 ce que la SMC reste sur une voie solide et fond\u00e9e sur des principes, tout en jetant les bases d\u2019un avenir r\u00e9silient et prometteur.<\/p>\n\n<p>Alors que je m\u2019appr\u00eate \u00e0 entamer mon mandat de Pr\u00e9sident de la Soci\u00e9t\u00e9, je ressens une profonde gratitude et une grande admiration, et je tiens \u00e0 adresser mes remerciements les plus sinc\u00e8res et les plus chaleureux aux membres du GRC : Timothy L. Alderson (pr\u00e9sident), Dave Oakden et Kseniya Garaschuk ; ainsi qu\u2019aux membres du Comit\u00e9 des ressources humaines : Joy Morris (pr\u00e9sidente), Andrea Burgess, Ad\u00e8le Bourgeois et Matilde Lalin. Leur engagement, leur g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 et leur sens in\u00e9branlable des responsabilit\u00e9s envers la communaut\u00e9 sont une v\u00e9ritable source d\u2019inspiration, et la Soci\u00e9t\u00e9 a la grande chance d\u2019avoir pu b\u00e9n\u00e9ficier de leur leadership et de leur d\u00e9vouement.<\/p>\n\n<p>Je tiens \u00e9galement \u00e0 exprimer ma profonde et sinc\u00e8re gratitude \u00e0 Dave Oakden pour le travail remarquable qu\u2019il a accompli en tant que tr\u00e9sorier au cours des quinze derni\u00e8res ann\u00e9es. \u00c0 travers ses multiples mandats, qu\u2019il a tous accept\u00e9s avec \u00e9l\u00e9gance, il a apport\u00e9 continuit\u00e9, stabilit\u00e9 et sagesse au c\u0153ur m\u00eame du fonctionnement de la Soci\u00e9t\u00e9. Alors que son mandat actuel touche \u00e0 sa fin en d\u00e9cembre prochain, il est difficile d\u2019exprimer toute l\u2019\u00e9tendue de notre gratitude collective. Nous esp\u00e9rons vivement qu\u2019il sera dispos\u00e9 \u00e0 continuer de partager sa sagesse et son exp\u00e9rience avec la Soci\u00e9t\u00e9. Son d\u00e9vouement et sa g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 ont laiss\u00e9 une empreinte durable et significative au sein de la SMC.<\/p>\n\n<p>La Soci\u00e9t\u00e9 a une immense dette de reconnaissance envers toutes ces personnes. Leur g\u00e9n\u00e9rosit\u00e9 en temps, leur sens du devoir et leur engagement sans faille ont permis \u00e0 la SMC de traverser une p\u00e9riode difficile et de se positionner pour un avenir solide et durable. Dans cette br\u00e8ve note, je voudrais vous faire part de ma vision de certaines questions importantes qui d\u00e9passent le mandat des comit\u00e9s susmentionn\u00e9s (du moins pour l\u2019instant), mais qui, \u00e0 mon avis, n\u00e9cessitent une attention particuli\u00e8re et rapide pour le bien-\u00eatre et l\u2019avenir de la Soci\u00e9t\u00e9.<\/p>\n\n<p>Les recettes g\u00e9n\u00e9r\u00e9es par le <em>Journal canadien de math\u00e9matiques (JCM)<\/em> et le <em>Bulletin canadien de math\u00e9matiques (BCM)<\/em> sont essentielles pour la Soci\u00e9t\u00e9. Leur publication \u00e9tant assur\u00e9e par Cambridge University Press (CUP) depuis 2020, ces recettes ont connu des fluctuations, avec une tendance g\u00e9n\u00e9rale \u00e0 la baisse. Parall\u00e8lement, on observe une attente claire et croissante quant au passage de ces deux revues au libre acc\u00e8s int\u00e9gral dans un avenir proche. Lors de la derni\u00e8re r\u00e9union du conseil d&rsquo;administration, CUP a propos\u00e9 la date cible de 2028 pour le BCM ; toutefois, ce calendrier n&rsquo;a pas \u00e9t\u00e9 pleinement approuv\u00e9 et fait toujours l&rsquo;objet de discussions. N\u00e9anmoins, la transition g\u00e9n\u00e9rale vers le libre acc\u00e8s semble in\u00e9vitable et s&rsquo;accompagne de d\u00e9fis importants.<\/p>\n\n<p>En 2025, 144 articles ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans le BCM et 128 dans le JCM. Dans le cadre de l&rsquo;accord de transformation actuel, seuls 34 % des articles du BCM et 44 % de ceux du JCM ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s en libre acc\u00e8s. Ces chiffres sont pr\u00e9occupants pour plusieurs raisons. Tout d&rsquo;abord, ils indiquent que pr\u00e8s de 60 % des articles accept\u00e9s sont r\u00e9dig\u00e9s par des chercheurs affili\u00e9s \u00e0 des \u00e9tablissements qui n&rsquo;ont pas conclu d&rsquo;accord avec CUP. Une transition vers le libre acc\u00e8s int\u00e9gral risque donc de nous faire perdre une part importante de notre base de contributeurs. Si nous ne parvenons pas \u00e0 attirer un nombre suffisant de soumissions provenant d&rsquo;auteurs issus d&rsquo;institutions ayant d\u00e9j\u00e0 conclu des accords, le JCM et le BCM pourraient conna\u00eetre une baisse rapide du nombre de soumissions. Dans ce cas, avec une participation moindre, les maigres recettes qui en r\u00e9sulteraient seraient en grande partie absorb\u00e9es par la CUP pour couvrir les co\u00fbts de publication et pourraient m\u00eame ne pas suffire \u00e0 cet effet.<\/p>\n\n<p>Dans un tel sc\u00e9nario, la Soci\u00e9t\u00e9 pourrait \u00eatre contrainte d&rsquo;envisager des solutions difficiles. Une possibilit\u00e9 serait la fusion du JCM, du BCM et du CMC en une seule revue. Une autre serait d&rsquo;adopter un mod\u00e8le de publication enti\u00e8rement interne et exclusivement en ligne, compte tenu notamment de la forte baisse de la demande d&rsquo;exemplaires imprim\u00e9s, qui risquent d&rsquo;\u00eatre progressivement supprim\u00e9s. Une autre pr\u00e9occupation est que, face \u00e0 la baisse des soumissions, les comit\u00e9s de r\u00e9daction pourraient subir des pressions pour abaisser les crit\u00e8res d\u2019acceptation, une issue qui serait profond\u00e9ment ind\u00e9sirable et contraire aux valeurs des revues. En bref, il s\u2019agit d\u2019un d\u00e9fi tr\u00e8s r\u00e9el et imminent, susceptible d\u2019affecter non seulement une source principale de revenus de la SMC, mais aussi la r\u00e9putation et l\u2019excellence de longue date de ses publications phares.<\/p>\n\n<p>Le prochain point concerne nos r\u00e9unions. Les discussions sur le nombre et le format des r\u00e9unions chaque ann\u00e9e, ainsi que sur le montant des frais d&rsquo;inscription, ne sont pas nouvelles ; ces pr\u00e9occupations ont \u00e9t\u00e9 soulev\u00e9es \u00e0 maintes reprises par des coll\u00e8gues de toute la communaut\u00e9. Depuis de nombreuses ann\u00e9es, la SMC perp\u00e9tue la tradition d\u2019organiser deux r\u00e9unions annuelles : une r\u00e9union d\u2019hiver, g\u00e9n\u00e9ralement accueillie dans les grandes villes canadiennes, et une r\u00e9union d\u2019\u00e9t\u00e9, organis\u00e9e dans d\u2019autres r\u00e9gions du pays. Toutes deux ont jou\u00e9 un r\u00f4le important dans la promotion de l\u2019interaction et de la collaboration entre les math\u00e9maticiens canadiens \u00e0 toutes les \u00e9tapes de leur carri\u00e8re, des \u00e9tudiants aux chercheurs chevronn\u00e9s. Il a \u00e9t\u00e9 sugg\u00e9r\u00e9 de passer \u00e0 une seule r\u00e9union annuelle, organis\u00e9e \u00e0 tour de r\u00f4le dans tout le pays. Cependant, il n\u2019est pas simple de r\u00e9pondre \u00e0 de telles propositions, compte tenu notamment de la diversit\u00e9 des points de vue en jeu. D\u2019apr\u00e8s ce que je comprends, les membres de la Soci\u00e9t\u00e9 ont tendance \u00e0 se concentrer sur le calendrier, les co\u00fbts et la valeur scientifique de ces rassemblements, tandis que le bureau de la SMC doit, entre autres, examiner attentivement les implications financi\u00e8res, y compris le risque de d\u00e9ficits budg\u00e9taires. De plus, le regroupement des r\u00e9unions d\u2019hiver et d\u2019\u00e9t\u00e9 actuelles en un seul \u00e9v\u00e9nement de plus grande envergure pourrait imposer une charge organisationnelle importante au bureau, compte tenu de ses effectifs et de ses ressources limit\u00e9s. La question de la meilleure fa\u00e7on de structurer nos r\u00e9unions est \u00e9galement \u00e9troitement li\u00e9e au r\u00f4le plus large des instituts math\u00e9matiques canadiens, que j\u2019aborderai dans le point suivant. Compte tenu de toutes ces consid\u00e9rations, il serait prudent que la SMC mette en place un comit\u00e9 ad hoc charg\u00e9 d\u2019examiner cette question en profondeur et de formuler des recommandations r\u00e9fl\u00e9chies pour les ann\u00e9es \u00e0 venir.<\/p>\n\n<p>Enfin, mais non des moindres, je voudrais \u00e9voquer l\u2019atout le plus pr\u00e9cieux de la Soci\u00e9t\u00e9 : ses membres d\u00e9vou\u00e9s. De nombreux coll\u00e8gues consacrent b\u00e9n\u00e9volement leur temps et leur \u00e9nergie \u00e0 si\u00e9ger au sein de comit\u00e9s et \u00e0 contribuer aux travaux de la SMC, souvent sans aucune forme de r\u00e9mun\u00e9ration. Leur engagement t\u00e9moigne d\u2019un profond sens des responsabilit\u00e9s et d\u2019un attachement \u00e0 la communaut\u00e9, et m\u00e9rite d\u2019\u00eatre reconnu avec le plus grand respect et la plus grande reconnaissance. Il est donc d\u00e9courageant d\u2019apprendre, par exemple, qu\u2019un coll\u00e8gue ignorait que son mandat au sein d\u2019un comit\u00e9 avait pris fin, pour d\u00e9couvrir ensuite que son nom avait simplement \u00e9t\u00e9 retir\u00e9 du site Web. M\u00eame de petits gestes, comme un message attentionn\u00e9 \u00e0 la fin d\u2019un mandat, peuvent faire une diff\u00e9rence significative et traduire une appr\u00e9ciation sinc\u00e8re. De telles pratiques devraient devenir la norme. Les pr\u00e9sidents de comit\u00e9s, en particulier, qui assument une responsabilit\u00e9 importante, m\u00e9ritent une reconnaissance encore plus explicite pour leur leadership et leurs services. Plus g\u00e9n\u00e9ralement, la SMC doit renforcer la mani\u00e8re dont elle c\u00e9l\u00e8bre et honore ses membres. \u00c0 titre d\u2019exemple, certains prix d\u00e9cern\u00e9s par la Soci\u00e9t\u00e9, bien qu\u2019importants en principe, pourraient b\u00e9n\u00e9ficier d\u2019une visibilit\u00e9 et d\u2019une pr\u00e9sentation accrues afin de mieux refl\u00e9ter la distinction qu\u2019ils repr\u00e9sentent. Investir dans la reconnaissance, que ce soit par la communication, la mention ou la c\u00e9l\u00e9bration, n\u2019est pas simplement symbolique ; c\u2019est un investissement significatif et durable dans la vitalit\u00e9, la coh\u00e9sion et l\u2019avenir de la Soci\u00e9t\u00e9. \u00c0 cet \u00e9gard, il est clairement possible de faire plus et mieux pour garantir que les membres se sentent valoris\u00e9s, respect\u00e9s et sinc\u00e8rement appr\u00e9ci\u00e9s pour leurs contributions.<\/p>\n\n<p>Les instituts math\u00e9matiques canadiens \u2013 le PIMS, l&rsquo;Institut Fields, le CRM, l&rsquo;AARMS et le BIRS (avec son mod\u00e8le et sa mission distinctifs) \u2013 constituent des piliers remarquables de l&rsquo;activit\u00e9 de recherche et de la vie intellectuelle \u00e0 travers le pays. Leur impact collectif sur les math\u00e9matiques canadiennes est profond et v\u00e9ritablement inspirant. Jour apr\u00e8s jour, d&rsquo;un oc\u00e9an \u00e0 l&rsquo;autre, ces instituts assurent un flux dynamique et continu de s\u00e9minaires, d&rsquo;ateliers, de programmes th\u00e9matiques et de conf\u00e9rences. Gr\u00e2ce \u00e0 ces efforts, ils rassemblent non seulement des coll\u00e8gues de leurs r\u00e9gions respectives, mais attirent \u00e9galement des chercheurs de premier plan du monde entier, rehaussant ainsi consid\u00e9rablement la visibilit\u00e9 et la r\u00e9putation internationales des math\u00e9matiques canadiennes. Leur d\u00e9vouement, leur vision et leur excellence organisationnelle ont cr\u00e9\u00e9 un environnement o\u00f9 les id\u00e9es math\u00e9matiques circulent librement et o\u00f9 les collaborations s\u2019\u00e9panouissent. L\u2019\u00e9tendue, la coh\u00e9rence et la qualit\u00e9 de leur programmation sont extraordinaires, et on ne saurait trop insister sur leur contribution \u00e0 la formation tant des chercheurs confirm\u00e9s que de la prochaine g\u00e9n\u00e9ration de math\u00e9maticiens. La vie math\u00e9matique canadienne est, \u00e0 bien des \u00e9gards, fa\u00e7onn\u00e9e et dynamis\u00e9e par leur leadership et leur initiative.<\/p>\n\n<p>Parall\u00e8lement, cette activit\u00e9 intense et continue a naturellement entra\u00een\u00e9 une \u00e9volution du contexte dans lequel \u00e9volue la SMC. Avec un r\u00e9seau aussi dense de s\u00e9minaires hebdomadaires et de conf\u00e9rences de haut niveau se d\u00e9roulant tout au long de l\u2019ann\u00e9e, il devient de plus en plus n\u00e9cessaire de repenser et d\u2019adapter la structure des r\u00e9unions annuelles de la SMC afin de mieux s\u2019aligner sur cette nouvelle r\u00e9alit\u00e9, un processus qui reste \u00e0 mener \u00e0 bien. Parall\u00e8lement, il existe une opportunit\u00e9 \u00e9vidente, et m\u00eame une n\u00e9cessit\u00e9, pour la SMC de renforcer son alignement et sa collaboration avec ces instituts. En 2021, j\u2019ai propos\u00e9 la cr\u00e9ation d\u2019un comit\u00e9 des instituts au sein de la SMC, dans le but de coordonner et de repr\u00e9senter la vie math\u00e9matique canadienne lors de grands \u00e9v\u00e9nements internationaux tels que les Joint Mathematics Meetings (JMM), le International Congress of Mathematicians (ICM), le European Congress of Mathematics (ECM) et le Mathematical Congress of the Americas (MCA). \u00c0 l\u2019\u00e9poque, le directeur g\u00e9n\u00e9ral de l\u2019AMS s\u2019est engag\u00e9 directement aupr\u00e8s de la SMC, en assistant \u00e0 des r\u00e9unions et en participant m\u00eame \u00e0 la r\u00e9union d\u2019\u00e9t\u00e9 \u00e0 Saint John\u2019s, afin d\u2019encourager et de faciliter la participation de la SMC aux JMM. Bien que le comit\u00e9 n\u2019ait pas poursuivi ses activit\u00e9s au-del\u00e0 de mon mandat et que la SMC n\u2019ait pas donn\u00e9 suite \u00e0 son adh\u00e9sion aux JMM, les instituts eux-m\u00eames ont fait preuve d\u2019une initiative et d\u2019une coh\u00e9sion admirables, \u00e9tablissant conjointement un partenariat avec l\u2019AMS pour participer aux JMM. Cette \u00e9volution t\u00e9moigne de leur dynamisme, de leur clairvoyance et de leur engagement \u00e0 faire progresser les math\u00e9matiques canadiennes sur la sc\u00e8ne mondiale. Leur capacit\u00e9 \u00e0 agir collectivement et de mani\u00e8re d\u00e9cisive pour soutenir l\u2019engagement international est profond\u00e9ment impressionnante. J\u2019ai une grande admiration pour leur leadership, et j\u2019esp\u00e8re sinc\u00e8rement que dans les ann\u00e9es \u00e0 venir, nous assisterons \u00e0 une collaboration encore plus forte entre toutes les organisations math\u00e9matiques canadiennes. En travaillant plus \u00e9troitement ensemble, nous pourrons renforcer davantage la pr\u00e9sence internationale, l\u2019influence et la reconnaissance des math\u00e9matiques canadiennes \u00e0 travers le monde.<\/p>\n\n<p>Javad Mashreghi<br\/>28-04-2026<br\/>Qu\u00e9bec, Qu\u00e9bec<\/p>\n","protected":false},"author":11,"template":"","section":[24],"keyword":[],"class_list":["post-21173","article","type-article","status-publish","hentry","section-article-de-couverture"],"toolset-meta":{"author-4-info":{"author-4-surname":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-given-names":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-institution":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-email":{"type":"email","raw":""},"author-4-cms-role":{"type":"textfield","raw":""}},"author-3-info":{"author-3-surname":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-given-names":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-institution":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-email":{"type":"email","raw":""},"author-3-cms-role":{"type":"textfield","raw":""}},"author-2-info":{"author-2-surname":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-given-names":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-institution":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-email":{"type":"email","raw":""},"author-2-cms-role":{"type":"textfield","raw":""}},"author-info":{"author-surname":{"type":"textfield","raw":"Mashreghi"},"author-given-names":{"type":"textfield","raw":"Javad"},"author-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-email":{"type":"email","raw":""},"author-institution":{"type":"textfield","raw":"Universit\u00e9 Laval"},"author-cms-role":{"type":"textfield","raw":"Director - President-Elect"}},"unknown":{"downloadable-pdf":{"type":"file","raw":"","attachment_id":null},"article-toc-weight":{"type":"numeric","raw":"1"},"author-surname":{"type":"textfield","raw":"Mashreghi"},"author-given-names":{"type":"textfield","raw":"Javad"}}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article\/21173","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article"}],"about":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article\/21173\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":21174,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article\/21173\/revisions\/21174"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21173"}],"wp:term":[{"taxonomy":"section","embeddable":true,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/section?post=21173"},{"taxonomy":"keyword","embeddable":true,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/keyword?post=21173"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}