{"id":21988,"date":"2026-09-29T10:25:47","date_gmt":"2026-09-29T14:25:47","guid":{"rendered":"https:\/\/notes.math.ca\/article\/la-saison-des-evaluations-en-mathematiques\/"},"modified":"2026-09-29T14:21:03","modified_gmt":"2026-09-29T18:21:03","slug":"la-saison-des-evaluations-en-mathematiques","status":"publish","type":"article","link":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/article\/la-saison-des-evaluations-en-mathematiques\/","title":{"rendered":"La saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques"},"content":{"rendered":"<p>On dirait qu\u2019il y a une \u00ab saison \u00bb pour tout, de nos jours. Le pollen a sa saison. Le budget f\u00e9d\u00e9ral du Canada a sa saison. Les imp\u00f4ts, les tiques et les feux de for\u00eat ont leur saison. Bon sang, m\u00eame les latt\u00e9s \u00e0 la citrouille et aux \u00e9pices ont leur saison. Certaines saisons ont m\u00eame des dates de d\u00e9but et de fin officielles (et officieuses). Selon Starbucks, la saison des latt\u00e9s \u00e0 la citrouille et aux \u00e9pices commence officiellement le 25 ao\u00fbt cette ann\u00e9e. Les saisons varient \u00e9galement. Un hiver peut \u00eatre plus rigoureux que d\u2019autres, par exemple, et une saison des feux de for\u00eat peut \u00eatre plus d\u00e9vastatrice que d\u2019autres (comme en Colombie-Britannique en 2023).<\/p>\n<p>Puisque le principe des saisons est d\u00e9j\u00e0 bien \u00e9tabli, je vous demande votre indulgence alors que je propose ici d\u2019en ajouter une nouvelle au Canada : la saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques. Sans date officielle de d\u00e9but ni de fin, la saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques (qui co\u00efncide avec la rentr\u00e9e scolaire) commence de la fin ao\u00fbt au d\u00e9but septembre et se poursuit souvent pendant tout le mois de septembre, pour prendre fin en octobre ou, plus rarement, en novembre. Comme je l\u2019ai mentionn\u00e9, les saisons varient, et la dur\u00e9e exacte de la saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques d\u00e9pend chaque ann\u00e9e de plusieurs facteurs.<\/p>\n<p>La saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques, comme les ann\u00e9es pr\u00e9c\u00e9dentes, peut \u00eatre termin\u00e9e en un clin d\u2019\u0153il. Elle commence et se termine en m\u00eame temps que la saison de la rentr\u00e9e scolaire. Mais pas cette ann\u00e9e. Non, cette ann\u00e9e, cette ann\u00e9e en particulier, je pense que nous ferions mieux de nous pr\u00e9parer \u00e0 ce qui, selon mes pr\u00e9visions, sera une longue saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques.<\/p>\n<p>Pour \u00eatre tout \u00e0 fait transparent, je n\u2019ai pas consult\u00e9 l\u2019<em>Old Farmer\u2019s Almanac<\/em> de cette ann\u00e9e, et je ne connais pas Wiarton Willie. Et m\u00eame si je le connaissais, les applications de traduction sur mon iPhone (p. ex. Apple, Google et DeepL Translate) ne proposent pas l\u2019option \u00ab traduction du langage de la marmotte vers l\u2019anglais \u00bb. Cela dit, je suis \u00e0 l\u2019\u00e9coute depuis de tr\u00e8s nombreuses ann\u00e9es.<\/p>\n<p>Comme chaque ann\u00e9e, la saison de la rentr\u00e9e scolaire est l\u2019occasion pour les m\u00e9dias traditionnels, c\u2019est-\u00e0-dire les journaux (p. ex. <em>The Globe and Mail<\/em> ou <em>The Toronto Star<\/em>), la radio (p. ex. <em>The Current<\/em> ou <em>Cross Country Checkup<\/em>) et la t\u00e9l\u00e9vision (p. ex. <em>The National<\/em>), de publier une s\u00e9rie de reportages qui pr\u00e9sentent essentiellement le r\u00e9cit suivant : les jeunes Canadiennes et Canadiens n\u2019obtiennent pas d\u2019aussi bons r\u00e9sultats qu\u2019ils le devraient aux \u00e9valuations en math\u00e9matiques.<\/p>\n<p>En Ontario, par exemple, les m\u00e9dias traditionnels feront r\u00e9f\u00e9rence aux \u00e9valuations de l\u2019Office de la qualit\u00e9 et de la responsabilit\u00e9 en \u00e9ducation (OQRE) et expliqueront que le rendement des \u00e9l\u00e8ves en math\u00e9matiques n\u2019est pas \u00e0 la hauteur de ce qu\u2019il devrait \u00eatre pour un pays aussi formidable que le Canada. De m\u00eame, en Alberta, les m\u00e9dias feront r\u00e9f\u00e9rence aux tests de rendement provinciaux (PAT) pass\u00e9s par les \u00e9l\u00e8ves de neuvi\u00e8me ann\u00e9e et, encore une fois, les r\u00e9sultats seront pr\u00e9sent\u00e9s de mani\u00e8re \u00e0 laisser entendre que nous pourrions et devrions faire mieux dans une mati\u00e8re aussi importante que les math\u00e9matiques.<\/p>\n<p>Je tiens \u00e0 souligner que ce r\u00e9cit n\u00e9gatif est monnaie courante pendant la saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques. Apr\u00e8s tout, il existe un vieil adage dans le milieu des m\u00e9dias : \u00ab If it bleeds, it leads \u00bb, c\u2019est-\u00e0-dire que les nouvelles les plus sensationnelles font les manchettes. Et le fait que les Canadiennes et Canadiens n\u2019obtiennent pas de bons r\u00e9sultats en math\u00e9matiques est une nouvelle qui, ann\u00e9e apr\u00e8s ann\u00e9e, continue de faire parler d\u2019elle. La suite est tout aussi pr\u00e9visible.<\/p>\n<p>Ce que je pr\u00e9f\u00e8re dans la saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques, c\u2019est l\u2019int\u00e9r\u00eat feint que manifeste ensuite le public canadien et, surtout, l\u2019hyperbole. Bien s\u00fbr, il y a les in\u00e9vitables discussions autour de la machine \u00e0 caf\u00e9, qui portent g\u00e9n\u00e9ralement sur le d\u00e9bat \u00e9cul\u00e9 concernant les diff\u00e9rentes fa\u00e7ons dont les math\u00e9matiques sont enseign\u00e9es \u00e0 l\u2019\u00e9cole, toujours pr\u00e9sent\u00e9es en comparaison avec la mani\u00e8re dont on les enseignait \u00ab dans le temps \u00bb. Une fois que le d\u00e9bat sur l\u2019enseignement commence \u00e0 lasser, l\u2019histoire commence \u00e0 perdre de son int\u00e9r\u00eat, puis l\u2019hyperbole in\u00e9vitable permet de la faire durer.<\/p>\n<p>L\u2019un de mes exemples pr\u00e9f\u00e9r\u00e9s remonte \u00e0 2012 (qui a \u00e9t\u00e9 une saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques particuli\u00e8rement intense), lorsque John Manley, alors pr\u00e9sident-directeur g\u00e9n\u00e9ral du Conseil canadien des chefs d\u2019entreprise (et ancien vice-premier ministre), a d\u00e9clar\u00e9 une \u00ab urgence nationale \u00bb. \u00c0 l\u2019origine de sa d\u00e9claration : les r\u00e9sultats en math\u00e9matiques du PISA 2012. Tous les trois ans, l\u2019Organisation de coop\u00e9ration et de d\u00e9veloppement \u00e9conomiques, mieux connue sous le sigle OCDE, m\u00e8ne le Programme international pour le suivi des acquis des \u00e9l\u00e8ves, mieux connu sous le sigle PISA. Dans le cadre de cette \u00e9valuation, des \u00e9l\u00e8ves de 15 ans de plus de 60 pays passent un examen standardis\u00e9 qui porte notamment sur les math\u00e9matiques. Autrement dit, il s\u2019agit d\u2019une \u00e9valuation des comp\u00e9tences en math\u00e9matiques men\u00e9e \u00e0 une \u00e9chelle presque mondiale. Le Canada avait, une fois de plus, obtenu des r\u00e9sultats sup\u00e9rieurs \u00e0 la moyenne, mais les r\u00e9sultats des \u00e9l\u00e8ves canadiens en math\u00e9matiques au PISA continuaient de baisser. Pour ma part, j\u2019ai pris l\u2019initiative de v\u00e9rifier qu\u2019\u00e0 l\u2019\u00e9poque, le Canada disposait bel et bien d\u2019un Syst\u00e8me national d\u2019intervention d\u2019urgence et, \u00e0 juste titre, du moins d\u2019apr\u00e8s ma lecture du document, ce syst\u00e8me d\u2019intervention n\u2019avait pas \u00e9t\u00e9 mis en \u0153uvre malgr\u00e9 la d\u00e9claration d\u2019une urgence nationale.<\/p>\n<p>Bien s\u00fbr, je fais peut-\u00eatre moi-m\u00eame preuve d\u2019un brin d\u2019hyperbole, mais je crois que ce qui vaut pour l\u2019un vaut pour l\u2019autre. Prenons, comme deuxi\u00e8me exemple, un \u00e9ditorial du <em>Globe and Mail<\/em>, qui affirmait \u201cEt lorsqu\u2019un pays s\u2019effondre dans le classement, il est \u00e0 juste titre consid\u00e9r\u00e9 comme une catastrophe nationale.\u201c\u00a0Me voil\u00e0 donc, une fois de plus, \u00e0 examiner notre Strat\u00e9gie nationale d\u2019att\u00e9nuation des catastrophes. En parcourant le document, je n\u2019ai pas trouv\u00e9 de justification permettant de mettre en \u0153uvre la Strat\u00e9gie nationale d\u2019att\u00e9nuation des catastrophes parce que les \u00e9l\u00e8ves canadiens avaient obtenu des r\u00e9sultats sup\u00e9rieurs \u00e0 la moyenne, mais que, dans l\u2019ensemble, leurs r\u00e9sultats \u00e9taient en baisse dans le cadre d\u2019une \u00e9valuation mondiale des comp\u00e9tences en math\u00e9matiques.<\/p>\n<p>La saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques autour du PISA 2012 \u00e9tait pour le moins hyperbolique. Catastrophe nationale, urgence nationale\u2026 mais il \u00e9tait s\u00fbrement impossible de faire encore plus hyperbolique, n\u2019est-ce pas?<\/p>\n<p>Comme le dit l\u2019expression, \u201cfrapper l\u00e0 o\u00f9 \u00e7a fait mal\u201c. Prenons Trevor Howell, du <em>Calgary Herald<\/em>, qui rapportait :\u00a0\u201c Comment pouvons-nous nous satisfaire de la 13e place en math\u00e9matiques alors que nous ne nous satisfaisons pas de la deuxi\u00e8me place au hockey? \u201c, a d\u00e9clar\u00e9 John Manley mercredi devant un groupe d\u2019enseignantes et enseignants, de professionnelles et professionnels de l\u2019industrie, de membres de conseils scolaires et de politiciennes et politiciens provinciaux \u00e0 Calgary.<\/p>\n<p>La r\u00e9f\u00e9rence de Manley \u00e0 la \u201c13e place en math\u00e9matiques\u201c\u00a0faisait bien s\u00fbr r\u00e9f\u00e9rence au classement du Canada dans les r\u00e9sultats du PISA 2012, tandis que la\u00a0 \u201cdeuxi\u00e8me place au hockey\u201c faisait bien s\u00fbr r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 l\u2019insatisfaction du Canada \u00e0 l\u2019id\u00e9e de gagner autre chose que l\u2019or en hockey aux Jeux olympiques, ce qui venait justement de se produire en 2010 \u00e0 Vancouver.<\/p>\n<p>Pour m\u00e9moire, je suis d\u2019accord : le Canada est bon au hockey.<\/p>\n<p>Le PISA a lieu tous les trois ans, ce qui signifie que les r\u00e9sultats du PISA 2012 ont \u00e9t\u00e9 suivis de ceux du PISA 2015, de 2018 et de 2022 (avec la COVID-19 qui s\u2019est invit\u00e9e dans l\u2019\u00e9quation, bien s\u00fbr). En toute transparence, je suis de pr\u00e8s les r\u00e9sultats du PISA et, surtout, le battage m\u00e9diatique qui s\u2019ensuit, que je consid\u00e8re comme un \u00e9l\u00e9ment important de mon travail.<\/p>\n<p>Je soutiens, du moins selon mes connaissances, que les saisons des \u00e9valuations en math\u00e9matiques autour des PISA 2015, 2018 et 2022 ont \u00e9t\u00e9 plus calmes et plus tranquilles que celle de 2012. Certes, le d\u00e9bat sur la meilleure fa\u00e7on d\u2019enseigner les math\u00e9matiques \u00e9tait pr\u00e9sent dans les m\u00e9dias \u00e9crits, \u00e0 la radio et \u00e0 la t\u00e9l\u00e9vision. Certes, les gens feignaient l\u2019int\u00e9r\u00eat et l\u2019indignation. Mais ensuite, les saisons \u00e9taient tout simplement termin\u00e9es.<\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 2012, je n\u2019ai pas entendu parler d\u2019un rassemblement devant une assembl\u00e9e l\u00e9gislative provinciale, je n\u2019ai pas vu de journaux publier une s\u00e9rie de 44 articles sur \u00ab Le grand d\u00e9bat canadien sur les math\u00e9matiques \u00bb, je n\u2019ai pas vu p\u00e9tition apr\u00e8s p\u00e9tition recueillir signature apr\u00e8s signature, et je n\u2019ai pas vu les provinces se pr\u00e9cipiter pour modifier leurs programmes de math\u00e9matiques dans la confusion. Je n\u2019ai pas vu non plus une histoire nationale qui allait perdurer pendant des ann\u00e9es et refaire surface dans les endroits les plus improbables (p. ex. *Costco Connection : le magazine lifestyle des membres de Costco*).<\/p>\n<p>Comme je l\u2019ai mentionn\u00e9 plus t\u00f4t, les r\u00e9sultats du PISA 2025 pourraient donner lieu \u00e0 une saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques particuli\u00e8rement mouvement\u00e9e, \u00e0 l\u2019image de celle de 2012.<\/p>\n<p>Il y a certains facteurs pr\u00e9cis qui, \u00e0 mon avis, appuient mon id\u00e9e selon laquelle nous conna\u00eetrons cette ann\u00e9e une saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques d\u00e9vastatrice. Tous les probl\u00e8mes avec nos \u201c voisins \u201d du Sud (\u201c51e \u00c9tat\u201d, Am\u00e9rique du lac Ontario, etc.) donneront lieu \u00e0 des comparaisons irrit\u00e9es, principalement avec un seul autre pays. La question imminente de savoir si l\u2019Alberta devrait rester une province du Canada donnera \u00e9galement lieu \u00e0 des comparaisons houleuses au sein de notre pays tel qu\u2019il est actuellement constitu\u00e9.<\/p>\n<p>Jacob Tsimerman, deuxi\u00e8me Canadien et premier chercheur travaillant dans un \u00e9tablissement canadien \u00e0 remporter la m\u00e9daille Fields, viendra, d\u2019une mani\u00e8re ou d\u2019une autre, alimenter des arguments pour le moins \u00e9tranges du genre : \u201cVoyez, en tant que pays, nous pouvons tout accomplir si nous y mettons toute notre volont\u00e9.\u201d<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats largement ignor\u00e9s de l\u2019\u201cautre\u201d \u00e9valuation mondiale des math\u00e9matiques, l\u2019\u00c9tude internationale sur les tendances en math\u00e9matiques et en sciences (TIMSS) 2023, commenceront \u00e0 faire surface, quoique plusieurs ann\u00e9es plus tard. Ajoutez les m\u00e9dias sociaux \u00e0 tout cela, ainsi que l\u2019id\u00e9e que presque tout le monde a un balado, et tous les ingr\u00e9dients d\u2019une longue saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques sont r\u00e9unis pour cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p>En expliquant tout cela \u00e0 une coll\u00e8gue ou \u00e0 un coll\u00e8gue l\u2019autre jour, cette personne m\u2019a demand\u00e9, poliment (bien s\u00fbr), comment j\u2019allais traverser la saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques cette ann\u00e9e. J\u2019y ai r\u00e9fl\u00e9chi un petit moment, pas trop longtemps, et je lui ai fait savoir que la r\u00e9cente Coupe du monde de la FIFA serait ma source de r\u00e9confort cette saison. Bien s\u00fbr, comme John Manley l\u2019avait fait remarquer \u00e0 juste titre il y a toutes ces ann\u00e9es, nous ne sommes peut-\u00eatre pas satisfaits de la deuxi\u00e8me place au hockey. Pourtant, aux r\u00e9cents Jeux olympiques, nous avons bel et bien termin\u00e9 deuxi\u00e8mes. Trois fois : en hockey sur glace paralympique, f\u00e9minin et masculin! \u00c9tions-nous satisfaits? Non. Cela m\u2019a amen\u00e9 \u00e0 penser que le hockey n\u2019est peut-\u00eatre pas la bonne comparaison \u00e0 faire pour les Canadiennes et Canadiens lorsqu\u2019il est question de la saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques pendant les ann\u00e9es du PISA et de notre classement par rapport au reste du monde.<\/p>\n<p>Cet \u00e9t\u00e9, j\u2019ai pris \u00e9norm\u00e9ment de plaisir \u00e0 suivre la Coupe du monde de la FIFA 2026. Le Canada, avec le Mexique et les \u00c9tats-Unis, l\u2019a coorganis\u00e9e pour la premi\u00e8re fois. Incroyable! Pour seulement la troisi\u00e8me fois de son histoire, le Canada a particip\u00e9 \u00e0 la Coupe du monde. Encore une fois, incroyable! En tant que pays, nous avons obtenu notre tout premier point en phase de groupes (gr\u00e2ce \u00e0 un match nul contre la Bosnie-Herz\u00e9govine) et remport\u00e9 notre tout premier match de Coupe du monde (contre le Qatar). Vous plaisantez? Incroyable! Le Canada a m\u00eame r\u00e9ussi \u00e0 sortir de la phase de groupes et a remport\u00e9 son match contre l\u2019Afrique du Sud en seizi\u00e8mes de finale, mais a malheureusement perdu contre le Maroc en huiti\u00e8mes de finale. Quel parcours pour le Canada! J\u2019ai \u00e9galement aim\u00e9 voir \u00e0 quel point les Canadiennes et les Canadiens \u00e9taient heureux et fiers de la performance du Canada sur la sc\u00e8ne mondiale.<\/p>\n<p>\u00c0 la Coupe du monde de la FIFA 2026, le Canada a officiellement termin\u00e9 \u00e0 la 14e place. Les gens \u00e9taient heureux du r\u00e9sultat. Ils \u00e9taient fiers du r\u00e9sultat. Personne ne pensait vraiment que nous allions gagner la Coupe du monde. Apr\u00e8s tout, les Canadiennes et les Canadiens sont plut\u00f4t modestes.<\/p>\n<p>Gardez la r\u00e9cente Coupe du monde \u00e0 l\u2019esprit, surtout lorsque les r\u00e9sultats du PISA 2025 seront publi\u00e9s et que les choses commenceront \u00e0 d\u00e9raper, ce qui pourrait bien \u00eatre le cas cette ann\u00e9e.<\/p>\n<p>La saison des \u00e9valuations en math\u00e9matiques approche\u2026<\/p>\n","protected":false},"author":11,"template":"","section":[68],"keyword":[],"class_list":["post-21988","article","type-article","status-publish","hentry","section-notes-pedagogiques"],"toolset-meta":{"author-4-info":{"author-4-surname":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-given-names":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-institution":{"type":"textfield","raw":""},"author-4-email":{"type":"email","raw":""},"author-4-cms-role":{"type":"textfield","raw":""}},"author-3-info":{"author-3-surname":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-given-names":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-institution":{"type":"textfield","raw":""},"author-3-email":{"type":"email","raw":""},"author-3-cms-role":{"type":"textfield","raw":""}},"author-2-info":{"author-2-surname":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-given-names":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-institution":{"type":"textfield","raw":""},"author-2-email":{"type":"email","raw":""},"author-2-cms-role":{"type":"textfield","raw":""}},"author-info":{"author-surname":{"type":"textfield","raw":"Chernoff"},"author-given-names":{"type":"textfield","raw":"Egan J"},"author-honorific":{"type":"textfield","raw":""},"author-email":{"type":"email","raw":"egan.chernoff@usask.ca"},"author-institution":{"type":"textfield","raw":"University of Saskatchewan"},"author-cms-role":{"type":"textfield","raw":"Notes Contributing Editor"}},"unknown":{"downloadable-pdf":{"type":"file","raw":"","attachment_id":null},"article-toc-weight":{"type":"numeric","raw":"3"},"author-surname":{"type":"textfield","raw":"Chernoff"},"author-given-names":{"type":"textfield","raw":"Egan J"}}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article\/21988","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article"}],"about":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/article"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/11"}],"version-history":[{"count":6,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article\/21988\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":22016,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/article\/21988\/revisions\/22016"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=21988"}],"wp:term":[{"taxonomy":"section","embeddable":true,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/section?post=21988"},{"taxonomy":"keyword","embeddable":true,"href":"https:\/\/notes.math.ca\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/keyword?post=21988"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}